La zoothérapie ou médiation animale peut être en complément de la pratique orthopédagogie ou être proposée seule. 

Elle permettra d’approfondir les exercices cognitifs, de libérer les émotions, diminuer le stress et l'anxiété... 

Qu'est ce que la zoothérapie ? 

La zoothérapie ou médiation animale consiste à intégrer un animal (soigneusement sélectionné, entraîné et encadré par un professionnel spécialisé) auprès de personnes fragilisées.  

 

Il est important de noter que la médiation animale est un soin alternatif non médicamenteux, elle ne guérit pas mais peut améliorer ou retarder certains effets de la maladie. Elle vient en complément de l’intervention de professionnels du soin (orthopédagogue, médecin, kinésithérapeute, pédiatre, infirmière, psychiatre, psychologue, orthophoniste, psychomotricien, ergothérapeute…) ou du social (éducateur spécialisé, familles d'accueil, AMP...). 

Comme en orthopédagogie, il s’agira d’élaborer des projets individualisés et de mettre en place des objectifs pertinents définis en accord avec les accompagnants médicaux ou sociaux. Il est indispensable,  en amont de la prise en charge, de réaliser un recueil de données du bénéficiaire. Un premier rendez vous est fixé avec l'équipe soignante ou les proches afin de convenir des objectifs de cette future prise en charge.

  

L’intervenant en médiation animale dirige la séance, c’est le « chef d’orchestre », l’animal est son partenaire, il a un rôle d'intermédiaire dans une triangulation de la relation entre lui et le patient. L'animal, de part son comportement, ses attitudes, apporte des renseignements au thérapeute sur l'état émotionnel et intérieur du patient. 

  

Les séances de zoothérapie sont riches d'activités visant à susciter des réactions favorisant les potentiels cognitifs, psychologiques, moteurs, sensoriels ou relationnels.

Pour quoi consulter ? :

Les objectifs sont divers et varient en fonction du bénéficiaire et de son projet : 

  • Adultes, séniors et personnes âgées :

- la cognition (troubles de la mémoire, de l’attention, de la concentration…),

- la déficience mentale et/ou motrice

- la perte des aptitudes physiques (motrices et sensorielles),

- la relation à soi et aux autres (dépréciation de soi, dépression, solitude, isolement, rapport avec autrui…)

- l’autonomie dans les activités de la vie quotidienne (loisirs, travail, cuisine, ménage, soins personnels...), 

 

  • Jeunes

- difficultés scolaires avec ou sans troubles DYS : attention, motivation, mémorisation...

- trouble du spectre autistique

- trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H)

- gestion du stress, mal-être, confiance et estime de soi

- situation de décrochage scolaire, adaptation scolaire

- déficience mentale et/ou motrice (apprentissages, adaptation, remédiation sensorimotrice...)

- l’éducation (codes et valeurs sociaux: respect, gestion des émotions, …)